Jin Langlais
Projet réalisé en duo avec Odilon Jouanen "Arles, an 3000jspquoi alors c’est engloutis, c’est la montée des eaux (...?), la ville est complètement engloutie, quelques pierres subsistent, ce qui reste le plus c’est le métal, le calcaire est mou et les maisons de pêcheurs sont comme des châteaux gonflables immergés, tah bob l’éponge. Pourquoi on est restés dans les villes déjà, psk en 1000 an genre si l’eau monte on a pas pensé à se casser. → pourquoi n’a-t-on pas quitté les villes ? La cause est le système, histoires de branchies qui mettent le peuple au travail continuel sous la pression de la noyade. En effet, ils ont distribué des branchies à toute la population en réponse à la montée des eaux. Une peur principale au sein du système(ne doit pas être explicite), une catastrophe, mais de nouveaux horizons de liberté, en 1000 ans, les choses ont dû changer en dehors des villes. Le fait est que si le peuple quitte en masse les villes pour aller gambader, le système centralisé n’est pas soutenu. L’eau a monté en genre 2070, donc un bail, cette nouvelle situation est banale pour les personnages concernés. La problématique du récit, la mainmise de l'État sur l’entretien des branchies, la découverte d’une solution indépendante au système. La montée des eaux comme une métaphore synesthésique, montée de ce truc qui t’empêche de respirer, un son profond, qui étouffe. → automation du paramètre étouffe, fort au début pour poser le cadre, laisse peu à peu place à plus de rythme pour les dialogues, la fomentation de la machine. Le paramètre étouffe quand la fomentation se fait entraver par le système. Un monde lointain dans lequel le peuple a un certain usage forcé de la technologie, ce qui encadre les citoyens ne peut plus être le code civil. Le juridique a été remplacé par un jeu de certaines normes sélectionnées puis érigées au rang d’écriture sainte. Possible cadre de début de récit, la récente réforme ISO, acculant le peuple un soupçon de plus, le rendant encore plus dépendants du travail aliéné. C’est dans ce contexte que peuvent alors se dessiner les actions d’Olime, autrefois laborantin pour un centre d’analyse de la qualité de l’eau qui se retrouve acculé par le prix de la taxe respiratoire. Petite explication, le système a déversé un nombre incalculable de minuscules entités semi-biologiques, possédant un antigène capable de se changer en réponse à certaines ondes de hautes-fréquences, et dont l’émission émane du système sous la forme d’un code complexe. Ces antigènes se fixent alors sur les branchies et permettent le déroulement du métabolisme tel qu’adapté au fond marin, big main de fer. Olime c’est un golmon, il est là, il connaît les tubes à essai et il arrive plus à faire entretenir ses branchies. À suivre gros bâtard."
